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cité miroir

Charlotte Collot - Communication Coordinator

22, place Xavier Neujean
B-4000 Liège
04 250 99 48
www.citemiroir.be/
charlottecollot@calliege.be

Jacques Smits - Director


jacques.smits@mnema.be


Exposition - World Press Photo

Du 10/11/2018 au 13/01/2019 - CPI : 09/11/2018

Du 10 novembre 2018 au 13 janvier 2019, les Territoires de la Mémoire accueillent la 61eexposition du prix World Press Photoà La Cité Miroir à Liège. Ce concours prestigieux de photojournalisme est une vraie fenêtre sur le monde contemporain et toutes ses réalités. Impressionnantes, interpellantes, les 160 photos présentées nous dévoilent un instantané du monde tel qu’il est aujourd’hui. Les photos présentées nous plongent au cœur d’actualités fortes de 2017 comme la guerre en Syrie, le massacre des Rohingyas au Myanmar ou les manifestations clivantes au Venezuella. Mais elles nous montrent aussi nombre de réalités contemporaines sur les modes de vie dans le monde, sur notre environnement ou encore sur nos sociétés. Ces images nous racontent des histoires poignantes où la vie est tantôt tragique, tantôt terrifiante mais aussi pleine d’espoir, de complicité et d’humanité. Pour cette édition 2018, le jury du concours a récompensé le cliché du photographe vénézuélien Ronald Schemidt intitulé « La crise au Venezuella ». L’image, primée également dans la catégorie Actualités, montre José Victor Salazar Balza, 28 ans, en feu alors qu’il participait aux manifestations contre le président Nicolás Maduro à Caracas. Le jeune homme a été pris par l’explosion du réservoir d’une moto de la police. Même s’il a survécu à l’accident, il en garde des séquelles graves, son corps ayant été brûlé à 72%. « C'est une photo classique mais elle a une énergie et un dynamisme instantanés. Les couleurs, le mouvement, elle est vraiment bien composée, elle a de la force. J'ai directement ressenti de l'émotion en la voyant... » a déclaré Magdalena Herrera, présidente du jury, avant d'être complétée par une autre membre du jury, Whitney C. Johnson : « C'est assez symbolique, en fait. L'homme a un masque sur sa tête. Il ne représente pas seulement lui et lui en feu, mais plutôt une idée que le Venezuela est en train de brûler. »