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MUSEE IANCHELEVICI - 30 ANS

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Le MiLL fête ses 30 ans - Exposition Léopold Survage

Du 28/10/2017 au 14/01/2018 - CPI : 27/10/2017

Léopold SURVAGE - Du cubisme à l’abstraction 28/10/2017 – 14/01/2018 - L’amitié entre Ianchelevici et le peintre d’origine russe Léopold Survage (Moscou, 1879 – Paris, 1968) offre une magnifique occasion de redécouvrir l’œuvre de ce peintre, ami d’Apollinaire, dont l’évidente modernité fait de lui un artiste majeur du début du XXème siècle. Les deux hommes se sont rencontrés sur le chantier du Palais des Congrès de Liège en 1958. L’un réalisait un bas-relief, l’autre une formidable fresque de 100m2. Outre ce lien qui permet de revenir sur les années liégeoises de Ianchelevici, l’exposition marque également le centenaire de la première exposition personnelle de Survage. A ce titre, elle rassemble pour la première fois en Belgique depuis l’entre-deux guerres une cinquantaine de toiles prestigieuses du peintre. Du cubisme à l’abstraction qu’il traversa avec un égal bonheur, de sa première exposition personnelle préfacée de calligrammes d’Apollinaire à ses séries de Rythmes colorés, Survage apparaît comme un véritable passeur de modernité. «Il nous en bouche un coin» A la fin de 1913, Guillaume Apollinaire s’enthousiasme pour l’œuvre d’un jeune artiste russe - parisien depuis peu - et qui lui a présenté son projet d’une nouvelle forme d’art, alliant peinture et cinéma: le Rythme coloré. Le projet, révolutionnaire, liant une abstraction que vient d’inventer, trois ans auparavant, Kandinsky avec un cinéma qui est alors en noir et blanc, est si en avance sur son temps que Léon Gaumont, sollicité, n’ose pas l’entreprendre. Survage par ailleurs cherche à dépasser les découvertes du cubisme que viennent d’inventer Braque et Picasso. Il souhaite introduire la dimension du paysage dans le cubisme. En 1917, sa première exposition personnelle préfacée par des calligrammes d’Apollinaire montre une explosion de couleurs ignorées des cubistes. Au sortir de l’exposition, Juan Gris résumait ainsi le point de vue des cubistes : «Il nous en bouche un coin». Avec ses peintures où se confondent les plans et les perspectives, Survage, tout comme De Chirico, annonce l’univers des surréalistes. Dès 1920, il ne cessera d’approfondir ses découvertes, cherchant à traduire par la couleur ses nombreux séjours à Collioure et en Catalogne, puis sur la Côte d’Azur. A la demande de Diaghilew, Survage conçut le décor de l’opéra de Stravinsky pour les Ballets russes. Il réalisa les peintures monumentales du Pavillon des Chemins de Fer pour l’Exposition Universelle de 1937, celles du Palais des Congrès de Liège en 1958. Sa capacité à ne jamais rien renier de sa vision fera que, jusqu’à sa mort en 1968 à l’âge de 89 ans, le peintre a pu magnifier l’univers d’images qu’il avait découvert un demi-siècle plus tôt. Une co-organisation des musées de Nevers, d’Alès (F), Béziers et du musée Ianchelevici Vendredi 27/10/2017 | 19h: vernissage | 11h: conférence de presse.

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Le joueur de balle © Léopold Survage © Jacqueline Hyde


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Marchande de poissons, 1927 © Léopold Survage © Musee Ianchelevici


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Natures morte à la tasse de thé © Léopold Survage © Centre Georges Pompidou, Musée national d'art moderne, MNAM-CCI


Press Release

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