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ARTour 2017

Vincent Dierickx - Communication Coordinator

Place Communale
7100 La Louvière

www.ccrc.be
vincent.dierickx@ccrc.be



Exposition - Art orienté objet / Digitale (re)collection / L Grosfilley / J Branducci, Bois-du-Luc

Du 24/06/2017 au 10/09/2017

Marion Laval-Jeantet, artiste, et Benoît Mangin, metteur en œuvre, placent l’écologie au cœur de leur démarche artistique. Depuis 1991, ils travaillent la question du Vivant au travers d'installations, de performances, de vidéos et de photographies. Alliant la biologie, les sciences du comportement, l'éthologie ou l'ethnologie à leur univers formel, ils questionnent notre monde, ses structures, mécanismes et dérives dans des créations autant politiques que visionnaires. Pour la biennale ARTour, Bois-du-Luc ouvre ses portes à ce duo parisien pour faire éclore une réflexion collective et durable sur l’après Tchernobyl, sur notre relation à l’animal, notre futur technologique, nos modes de production et de consommation / Transcultures, Centre des cultures numériques et sonores, propose une exposition à l’intersection de la thématique « l’artiste collectionneur » et des arts, pratiques et cultures numériques d’aujourd’hui. De manière générale, on peut considérer le Web comme une immense collection hautement hétérogène et évolutive de données et de flux générés par la cybersphère. Nos recherches personnelles nous plongent dans des labyrinthes de data, traçant des sortes de collections hypertextuelles éphémères, dont l’ensemble constituerait un nouveau « musée imaginaire » en constante métamorphose, une « re-collection digitale » (collection/reconstruction mais aussi mémoire en mouvement de celle-ci). La sélection d’œuvres proposées par Philippe Franck (directeur de Transcultures, directeur artistique des festivals internationaux Transnumériques et City Sonic) et Jacques Urbanska (chargé de projets arts numériques/réseau Transcultures) au Musée de la Mine et du Développement Durable à Bois-Du-Luc présente différentes œuvres d’artistes belges et internationaux à caractère ludique, critique ou/et poétique : avec Stephan Balleux (Be) / Julien Deswaef (Be) / Thomas Israël (Be) / Albertine Meunier (Fr) / Institut de recherche Numediart / CLICK Living Lab (Be) / Jacques Urbanska (Be) & Franck Soudan (Fr) / François Zajega (Be) / Fabien Zocco (Fr) / Mathieu Zurstrassen. Les propositions ici retenues s’inséreront harmonieusement dans trois espaces intérieurs du site de Bois-du-Luc pendant la biennale ARTour, faisant également le lien entre un lieu de mémoire du travail industriel et la culture de notre ère (post) numérique / Léonard Grosfilley, le Caillou: Le «Caillou» est composé d’un assemblage de peinture séchée, arrachée directement d’un mur de graffiti. La peinture récoltée se présente sous forme d’écailles ou de plaques qui seront empilées et collées. La masse obtenue sera alors érodée grâce à des outils tranchants ou abrasifs. Au fur et à mesure que la peinture est usée, les couleurs des couches inférieures qui étaient invisibles sous la surface de peinture supérieure apparaissent aléatoirement. En s’érodant «Le Caillou» révèle les phases où les graffeurs sont intervenus sur le mur, s’annulant les uns après les autres, devenant à chaque fois la surface qui accueillera le suivant. On entre dans l’histoire du mur. Lors de la création de la forme finale des «Cailloux», le travail de la matière génère une multitude de morceaux d’aspects, de formes et de tailles variables. Après les avoirs rassemblés et triés selon leurs tailles, ils sont disposés sur une table d’observation munie de loupes. Le tri et catégorisation selon leurs critères physiques de ces fragments constituent une bibliothèque de couleur et de forme sans cesse renouvelée. / Jiacinto Branducci n’est pas un artiste collectionneur. Il préfère rester attentif aux collections compulsées par les autres. Pas les siennes donc, mais celles de collectionneurs qui prennent du plaisir à tourner les pages d’un album de vignettes, à admirer les murs d’une salle d’attente couverts de reproductions ou à ouvrir les portes des réserves muséales. Le jeune plasticien y voit avant tout des rassemblements d’objets, des séries d’artefacts amoncelés, accumulés. Sans vouloir aborder les questions patrimoniales, intellectuelles ou sociologiques liées à ce processus, l’artiste préfère révéler son caractère formel.